jeudi 27 octobre 2011

Les ironies de l'architecture de golf

Regardez les deux images suivantes:



Pourquoi un coup de départ au-dessus d'un lac est acceptable pour le joueur moyen, alors qu'un coup de départ au-dessus d'une zone d'herbe haute ne l'est pas ?

Les zones entre le départ et le début du fairway sont des endroits entretenues à grand frais, sans aucun impact sur le jeu. Ce sont donc des espaces propices à la naturalisation des parcours, à la création d'espaces où l'entretien sera faible et peu coûteux.

Pourtant, la première remarque que l'on entend lorsque l'on présente la première image est la suivante: "On peut pas faire ça, ça va ralentir le temps de jeu, le trou sera trop difficile, les gens vont perdre leur balle etc..." 

On pourrait en dire autant sur les deux photos présentées ci-haut.

Communiquer les bonnes pratiques en aménagement des parcours de golf est un aspect essentiel du métier.

jeudi 11 août 2011

Open de Montravel - la passion du golf... à la française

Retrouver l'essence du golf s'accomplit par la conception des parcours certes, mais au-delà des parcours, il y a les gens qui jouent les parcours. Plus important encore, il y a ceux qui travaille dur pour transmettre leur passion du jeu à de futurs joueurs.

Le golf en France demeure réservé à l'élite, difficile d'accès et vue comme étant innaccessible par la majorité de la population. Un projet à Bordeaux et le hazard d'une rencontre avec Stéphane Leblond m'a mené à St-Méard-de-Gluçon pour participer à l'Open de Montravel.

L'Open de Montravel n'est pas un open comme les autres...

Le parcours, 8 par 3 et un court par 4 est tout ce qu'il y a de plus simple. Stéphane et ses partenaires entrevoient l'agrandissement du parcours sous peu. Un site acquis par Stéphane au coeur des vignobles, un petit chalet avec une terrasse, un système d'irrigation pour les greens et voilà...



L'Open de Montravel est d'abord un rendez-vous en un dimanche ensoleillé à 14h30. Le groupe de joueurs enthousiastes amorcent le premier parcours de 9 trous, certains avec un p'tit verre de rosé à la main, question d'assurer la fluidité de l'élan. Après le premier parcours, rassemblement au chalet en attendant le classement et l'appariement des joueurs pour le second parcours.




La formule éclectique de l'open (seul le meilleur score à chaque trou compte, ainsi il faut tenter de battre son score du premier parcours) accélère le jeu et nous amène au moment fort de l'Open... l'apéro. Une fois les résultats compilés chez les hommes, les femmes et les juniors, la foule rassemblée au chalet ont même eu droit à une prolongation...

Suite à la compétition, les passionnés, parents et amis sont rassemblés autour d'une tablée aménagée à proximité du champ de pratique, question de partager un repas, goûter à la bénédiction de la région (les vins de Montravel) et célébrer les champions de la journée.


Le golf est né dans cet esprit à l'origine, le plaisir d'un après-midi et partager du temps entre amis... Merci à Stéphane, Cyril, Ema, Jean-François et tous les autres pour une journée et une soirée mémorable. Le golf en France est entre bonne main avec des passionnés comme vous.

Pour plus d'information sur le parcours de St. Méard:  fun.golf.free.fr

mercredi 8 juin 2011

L'initiative Tee it Forward... à essayer

Je parlais dans les 10 éléments pour améliorer les parcours du Québec du fait qu'il serait bon de raccourcir les parcours à partir des départs avancés. Je suggérais également à plusieurs joueurs à jouer un parcours de moins de 6000 verges et ce peu importe la couleur des blocs.

Voilà maintenant que la USGA a lancé l'initiative Tee it Forward...

Ironiquement, les parcours construits dans les 20 dernières années se disaient tous des "parcours de championnat" et insistait sur la longueur du parcours... plus de 7000 verges. Hors, la majorité de ces parcours n'ont jamais accueilli de championnats... personne n'utilisent ces départs, mais tout le monde en paient la facture. 10 hectares de terrains de plus, 800 verges d'entretien quotidien, etc... Conséquemment, les rondes coûtent plus cher et prennent plus de temps.

Cette situation me rappelle l'Écosse où plusieurs vieux parcours se retrouvent, en raison des standard de jeu actuels,avec des normales 67 de 5400 verges... Vous me direz: ce ne sont pas des vrais parcours... Moi je vous réponds que le plaisir d'un parcours ne se mesurent pas par sa longueur mais par l'intérêtt des coups à jouer. À 5400 verges, la ronde se joue en à peine 3 heures et coûte autour de 25 $... ce qui correspond beaucoup plus à la réalité de notre société actuelle.

Ainsi, prenez le temps dans la prochaine semaine de jouer une ronde à partir des départs avancés... Vous pouvez également "aménager" votre parcours en jouant 5 ou 6 trous des départs avancés et le reste à partir des départs habituels. Vous pouvez ensuite varier votre sélection de trous à chaque ronde.

Bon golf

jeudi 31 mars 2011

No 10 des 10 éléments pouvant transformer les parcours de golf du Québec

Élément no 10: Un grand parcours

Je vais commencer ce blog par une anecdote personnelle:
Le 30 mars 2003 a changé ma vie: cette journée-là, j'ai pour la première fois mis les pieds sur un grand parcours de golf. Lors de mon entrevue en compagnie de Tom Doak et Don Placek à Traverse City, MI, ces derniers m'ont mentionné que je devrais rouler 45 minutes en direction de Frankfort MI et marcher le parcours de Crystal Downs conçu par Perry Maxwell et Alister MacKenzie, concepteur entre autre du Augusta National. Comme vous probablement, je n'avais jamais entendu de ce parcours de Crystal Downs.
Jusqu'à cette journée de 2003, j'avais vu toutes les photos, étudié les parcours de golf à la télévision, lu tous les livres que je pouvais me procurer sur l'architecture de golf. Ainsi je me présente au premier départ du parcours, il fait environ 3 degrés et il y a encore des endroits du parcours qui sont recouverts de neige.
Le premier départ est surélevé et il est possible de voir presque tout le premier neuf; l'endroit a l'air spécial. À mesure que je marche les trous, tout apparaît: les deux longues normales 4 en directions opposées au 1er et 2ème trou, la complexité des greens, l'illusion d'optique générée par le bunker au départ du 4ème, et ça continue... Au bout d'un moment je m'arrête et me dit: c'est ÇA, un parcours de golf, comme si je n'avais jamais mis les pieds sur un parcours avant. J'étais renversé par la puissance des idées de design et l'intégration des trous au paysage. Simplement à couper le souffle.
Une fois de retour à la maison, j'ai découvert que Crystal Downs figure continuellement dans les 25 meilleurs parcours du monde et il est probablement le plus méconnu de cette liste.

Vue du départ du 1er trou à Crystal Downs: intégration parfaite au paysage


J'étais une personne "informée" en matière d'architecture de golf et le parcours de Crystal Downs a provoqué une réaction à ce point vive, alors imaginez ce que le parcours ferait au joueur de golf habituel du Québec !

L'architecture de golf, comme toute forme d'art, doit être véécue pour être appréciée et plus nous sommes exposés à des grandes oeuvres, des grands parcours, plus il nous sera possible de comprendre ce qui est bon pour un parcours et d'apprécier le jeu en général. J'ai eu la chance de visiter de nombreux grands parcours, dont 12 des 25 meilleurs parcours du monde et ils sont véritablement au-dessus de la moyenne.

L'impact de la création d'un grand parcours de golf au Québec, accessible au public si possible, serait considérable. Ce parcours serait une référence, une cible qui permettrait aux autres parcours de s'élever d'un cran. Il permettrait aux gens de découvrir, ce qu'est l'architecture de golf à son meilleur.

Un grand parcours de golf rayonne littéralement. En entrant dans le stationnement, vous savez déjà que vous allez vivre quelque chose d'unique. Contrairement à ce que vous pouvez penser, les grands parcours se démarque par leur simplicité, leur élégance sans aucune extravagence (pour vous donner une idée, le stationnement du Shinnecock Hills Golf Club, 6ème meilleur parcours du monde, n'est même pas asphalté).

Le 1er green et l'allée du 18ème à Royal Lytham & St.Annes se présente en toute simplicité.

Du 1er départ au 18ème green: Tout est à sa place, il n'y a rien d'artificiel et de surperflu. Il y a simplement, là devant vous, un parcours en intégration parfaite avec son site, son paysage. Le parcours se présente avec humilité et il est grandiose. Les grands parcours demandent aux joueurs intelligence et stratégie mais d'abord et avant tout, il permet de se mesurer dans un duel face à la nature du site.

Alwoodley GC en toute élégance

Les grands parcours sont accessibles pour tous. À titre d'exemple, il est possible de jouer le parcours du Royal Melbourne uniquement avec un putter à partir des départs avancés (ce serait probablement une des rondes les plus amusantes de votre vie) et représente un défi de taille pour le joueur de compétition.

Il est possible d'amener chaque parcours existant du Québec à un niveau supérieur (pour savoir comment, relire les points 1 à 9 de cette série !), pas nécessairement parmi les 100 meilleurs parcours au monde, mais au moins dans l'esprit de ces derniers. Je travaille à accomplir cet objectif.

La beauté naturelle du parcours de Ganton.

Si vous rêvez, voyez grand. Ça pourrait bien arriver... Un grand parcours au Québec. 

Ceci conclut donc cette série qui, j'espère, vous a inspiré alors que s'amorce bientôt la saison de golf au Québec.



mardi 29 mars 2011

No 9 des 10 éléments éléments pouvant transformer les parcours de golf du Québec

Élément no 9: Un parcours avec du caractère

Un parcours avec des dents... qui nous force à jouer au golf, pas simplement à faire frapper par en avant.

En visitant l'Écosse, j'étais fasciné de voir à quel point le jeu était brutal, ardu, une véritable bataille... le grand duel entre l'homme et la nature. Les Écossais adorent cet aspect de leur sport national, il s'agit de la source de leur plaisir de jouer.

Les bunkers ont des murs de 4 pieds de haut et le sable y est imprévisible
Les greens sont fermes et repoussent les approches
Les fairways sont bordées d'herbes hautes et de buissons
Sans compter les murs de pierres, les ondulations capricieuses, le gazon plus parsemé, le sol compact, le vent etc.

Pourtant, personne ne se plaint des conditions du parcours, ils acceptent le défi et avec plaisir. Et en plus, ils jouent lors rondes en 3h45 minutes.

Un véritable défi: le fairway du 15ème trou à Prestwick, le drapeau (cercle rouge) semble innaccessible devant tous ces obstacles. Il faut donc user de stratégie.

J'aimerais voir un parcours au Québec, autrement standard, montrer des dents et dire: cette année, on garde notre herbe haute à une hauteur de 3 pouces. Ou mieux encore, cette année on met les fairways à 35 verges de largeur avec 5 verges de "light rough" et puis le reste... on ne s'en occupe plus, on ne l'arrose plus et on le laisse pousser. Ou une autre option, cette année, on garde nos greens plus fermes et on tond les pourtours du green en fairway.
Certains diront que ces mesures sont drastiques, que le jeu sera trop difficile et qu'il n'y aura plus de plaisir à jouer. J'ai pourtant l'impression que de telles mesures pourraient être bénéfiques de la façon suivante:

1) Choisir un départ approprié: conscient de la difficulté du parcours, les joueurs vont, par eux-mêmes ou sous la recommandation du club, choisiront un départ plus court, à 6000 verges plutôt qu'à 6300 verges par exemple.
2) Les joueurs vont apprendre l'aspect stratégique du jeu en devenant conscient de l'importance de garder la balle en jeu. Un bois 3 au départ plutôt que de simplement prendre le bois no 1 sans regarder ce qu'il y a devant. Utiliser un fer 8 pour remettre la balle en jeu plutôt que d'essayer de frapper un bois 3 à partir de l'herbe haute.
3) Plusieurs joueurs vondront aller tester le parcours avec des dents, par l'esprit d'aventure qu'il proposera. Il s'agit probablement d'une bonne stratégie de marketing.

L'herbe haute du parcours de Blackhawk est moins menaçante qu'elle ne le paraît, mais personne ne pensera utiliser un bois 3 pour en sortir.

Alors, seriez-vous prêts pour ce type de défis ?

Ces stratégies d'aménagement de parcours sont peu coûteuses (elles sont probablement moins couteuses que l'entretien régulier du parcours), et doivent être implantées sous le regard d'un concepteur pour obtenir une vision d'ensemble.

Comme tout ce qui a été mentionné dans cette série, il n'y a pas de recettes pour aménager et améliorer un parcours existant puisque chaque parcours est unique. Il faut investir dans une planification et le développement d'une stratégie cohérente afin d'effectuer des efforts inclus dans une vision claire.

jeudi 24 mars 2011

No 8 des 10 éléments pouvant transformer les parcours de golf du Québec

Élément no 8: Plus d'herbe courte autour des greens

Une frise de 3 pieds (1 mètre) et de l'herbe haute par la suite est la façon traditionnelle de ceinturer un green en Amérique du Nord. De cette façon, on cherche à pénaliser immédiatement les approches erratiques. Pourtant, le traitement du pourtour des greens est complètement différent dans certains endroits du monde, notamment les îles britanniques et l'Australie, ainsi que sur certains grands parcours nord-américains.

L'année: 1999, l'herbe courte fait un retour:

En tenant le US Open à Pinehurst en 1999, la USGA a de façon plus ou moins volontaire, marquer le retour de l'herbe courte autour des greens. Le parcours no 2 de Pinehurst est caractérisé par des greens surélevés incluent dans le prolongement du fairway est donc situés au sein d'un large complexe d'herbe courte. Pendant toute la semiane, on a vu les balles rouler 30 ou 50 pieds hors du green, et les joueurs tenter de toute sorte de façon de ramener la balle sur le green, en puttant, en chippant, avec des lobs ou des bump'n'run.

Le 18ème green à Pinehurst no2, notez la superficie de fairway autour du green et la pente, particulièrement à proximité du sac des joueurs. (Photo: USGA)

Ce qui semble si particulier à Pinehurst no 2 est en fait la règle sur les parcours des îles britanniques et en Australie. Bien que les contours ne soient pas aussi sévères, les greens sont situés dans le prolongement du fairway. On retrouve souvent plus de 15 pieds (5 mètres) d'herbe courte sur les côtés et l'arrière des greens. En raison de la surface ferme des greens, les coups lobbés sont extrèmement difficiles à effectuer et ainsi,  il est possible, voir nécessaire d'utiliser une grande variété de coups autour des greens.

Le 16ème green du Old Course à St. Andrews; le fairway s'étend autour du green et des bunkers. Notez qu'il est difficile de discerner la limite du green. L'important sur ce parcours est de se positionner au bon endroit, peu importe si la balle est officiellement ou non sur le green.


L'entrée au green

À l'exception des meilleurs joueurs, la plupart des joueurs atteignent les greens en faisant tomber la balle à court et en la laissant bondir et rouler sur le green. Dans une optique où la consommation d'eau est réduite sur les parcours et les conditions deviennent plus fermes (voir Élément no 3: Moins d'arrosage) l'entrée au green aura une importance accrue. Il est donc important de laisser suffisamment d'espace pour permettre au joueur de manoeuvrer autour des obstacles et pour leur permettre d'arrêter leurs approches sur le green.
En modifiant les lignes de coupes (lignes rouges) au club de golf Beauceville, l'entrée au green est élargie, facilitant quelque peu le jeu pour les joueurs avec moins de puissance, accélérant également le temps de jeu.


Plus facile l'herbe courte ?

Ajouter de l'herbe courte facilite le parcours ? Pas tout à fait. Le parcours devient un peu plus facile pour la majorité des joueurs, qui maîtrisent mal les coups lobbés ou qui atteigenent les greens en roulant. Mais pour le joueur expérimenté, qui approche les greens avec plus de vélocité, l'herbe courte a tendance à multiplier ses erreurs. La balle, plutôt que de s'arrêter à 20 pieds du drapeau dans un "light rough", s'éloignera d'avantage du drapeau, pourrait descendre une petite dépression et à partir de là, le jeu commence: un chip, un putt, un lob... quand le doute s'installe chez les bons joueurs, ils ont tendance à commettre des erreurs.


Que de l'herbe courte jusqu'au trou, un coup facile ? Probablement pas si on veut s'approcher du trou à Machrihanish, en Écosse.

dimanche 20 mars 2011

No 7 des 10 éléments pouvant transformer les parcours de golf du Québec

Élément no 7: L'abandon du par 72

Un "vrai" parcours de golf, ç'est un par 72. Cette mentalité a évolué quelque peu au cours des dernières années alors que de plus en plus de championnats, le US Open notamment, sont joués sur des parcours à par 71 ou 70. Mais que pensez-vous d'un parcours à par 69 ou 68, est-ce un "vrai" parcours de golf ?

Dans la conception d'un parcours, l'architecte doit à prime abord se concentrer à obtenir le meilleur parcours possible, avec les meilleurs trous possibles. Plusieurs mauvaises décisions ont été prises dans la conception de parcours en tentant de respecter le fameux par 72.

Pourtant, en y pensant bien, l'utilité du par n'a pour but que de permettre de suivre facilement une compétition en partie par coup. Je vois difficilement les commentateurs dire: "Oh attention, Mike Weir est rendu à 243 coups après 64 trous alors que Ernie Els est rendu à 252 coups à 66 trous, advenant que Mike joue les deux prochains trous en 8 coups ou moins, il conservera la tête..." Pas facile à suivre.

L'objectif au golf demeure tout de même de compléter le parcours en le moins de coup possible. Si vous jouez 84, que le par soit 72, 70, 73 ou 68, n'a aucune importance, vous avez joué 84 sur le parcours.

Plusieurs parcours pourraient être améliorés si ils se débarrassaient de trous "forcés", la plupart du temps des courte normale 4 ou 5, qui sont aménagés de façon étrange afin simplement de conserver le nombre 72 sur la carte de pointage.

Les deux images aériennes précédentes démontrent comment un par 5 "forcé" peut être transformé en un solide par 4. Le par 5 "forcé" existant est listé à plus de 520 verges sur la carte de pointage mais se joue à environ 440 verges en réalité. On remarque que plusieurs conifères ont été plantés afin d'empêcher les joueurs d'utiliser le fairway voisin. Notez qu'en réalisant un solide par 4 de 410 verges, des superficies importantes peuvent être renaturalisées

Un meilleur trou doit toujours prévaloir par rapport aux chiffres sur la carte de pointage. En raison de l'avancement technologique, plusieurs parcours en Écosse sont devenus des par 66, 67 ou 68, ce sont toujours des parcours très intéressants pour la grande majorité des joueurs, qui se joue plus rapidement et où le plaisir de jouer est immense.
De plus, certains grands parcours possèdent des par sous les 70 notamment Swinley Forest GC, un parcours près de Londres à par 68 qui est classé 84ème meilleur parcours au monde et Wannamoisett CC au Rhode Island, un parcours à par 69 qui reçoit les meilleurs joueurs amateurs au monde à chaque année et leur donne du fil à retordre.
Vue du Wannamoisett CC, pour en savoir plus sur le parcours visitez:
http://www.golfclubatlas.com/courses-by-country/usa/wannamoisett-2/

En somme, l'intérêt du jeu est la qualité d'un grand parcours de golf, laissez les chiffres être simplement des chiffres.